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Soleil de Jeu

Cinq erreurs fréquentes avec la crème solaire sur le terrain

Par Publié le 19 octobre 2026 Mis à jour le 19 octobre 2026 3 min de lecture

Coureur appliquant rapidement de la crème sur le visage avant un départ, en laissant des zones nues.
Gestes à corriger. Les erreurs courantes sont une quantité insuffisante, l'oubli de zones comme les oreilles, la nuque ou le dessus des pieds, l'absence de renouvellement et l'idée qu'un indice élevé autorise une exposition prolongée. Il faut appliquer une quantité suffisante sur toute la peau découverte avant de sortir, puis renouveler régulièrement.

« Cinq erreurs fréquentes avec la crème solaire sur le terrain » : ce qui suit va à l’essentiel, sans détour. Éviter les gestes qui réduisent l'efficacité de la protection. Au programme : le point de départ. Public visé : des joueurs et joueuses amateurs ou licenciés (tennis, golf, football, pétanque, running…), ainsi que des parents, éducateurs et responsables de clubs qui pratiquent ou encadrent le sport en plein air.

Le point de départ

Repère de fond : les enfants de moins de 3 ans ne doivent pas être exposés directement au soleil, leur peau étant immature et très vulnérable. À confronter à votre propre situation.

À poser d’abord : en hiver, l'altitude et le reflet de la neige ou de la glace renforcent l'exposition, surtout au visage et aux mains.

Point de départ : les enfants, les travailleurs agricoles, du bâtiment et les personnes pratiquant des activités de plein air en loisir sont des publics cibles de la prévention solaire. À garder en tête pour la suite.

Quelle quantité appliquer ?

À poser d’abord : l'OMS conseille de limiter l'exposition au soleil en milieu de journée, entre 10 h et 16 h. À garder en tête pour la suite.

Repère chiffré : les cyclistes du Tour de Suisse reçoivent environ 8 fois la dose minimale d'UV provoquant un coup de soleil (étude de 2009).

Repère chiffré — Au Canada, l'indice UV est classé en cinq niveaux : faible (0-2), modéré (3-5), élevé (6-7), très élevé (8-10) et extrême (11 et plus).

Une seule application suffit-elle ?

Repère chiffré : l'indice UV mesure l'intensité du rayonnement ultraviolet solaire ; en Europe, il atteint couramment 7 à 8 en été (niveau « très fort »), et peut dépasser 10 en montagne et sous les tropiques.

Repère chiffré : le spectre UV se divise en UVA (315-400 nm), UVB (280-315 nm) et UVC (100-280 nm) ; l'atmosphère absorbe tous les UVC et environ 90 % des UVB.

En chiffres — les produits solaires existent en huit niveaux d'indice de protection : 6, 10, 15, 20, 25, 30, 50 et 50+.

Peut-on s'exposer plus longtemps avec un SPF élevé ?

Côté réglementation : En France métropolitaine, les autorités sanitaires recommandent de rechercher l'ombre entre 12 h et 16 h ; en outre-mer, la plage à éviter est 10 h–14 h.

Point de départ : selon les recommandations de l'Anses relayées par Vidal, aucune durée d'exposition solaire en dessous de laquelle le risque de cancer cutané serait écarté n'a pu être établie.

En chiffres : la neige fraîche peut réfléchir plus de 80 % des UV et ainsi presque doubler l'exposition ; l'altitude l'intensifie aussi.

Le mot de la fin

Revenez à la section utile au moment où la question se pose.

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Sources citées


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un dermatologue : faites examiner toute lésion de la peau qui change d'aspect.

Aucune protection solaire n'offre une protection totale : la crème ne permet pas de prolonger le temps d'exposition.